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L'Off-shore à Saint-Tropez : histoire d'une culture méditerranéenne intemporelle
23 juin 2026

L'Off-shore à Saint-Tropez : histoire d'une culture méditerranéenne intemporelle

CARNETS TAFANELLI | CULTURE MARITIME

L'Off-shore à Saint-Tropez : histoire d'une culture méditerranéenne intemporelle

Entre la fin des années 60 et le milieu des années 90, Saint-Tropez devient la capitale officieuse d'un mouvement qui mêle vitesse, élégance, ingénierie et Méditerranée. L'off-shore. Ces bateaux à moteur capables de filer à plus de 200 km/h, qui ont marqué la Côte d'Azur au point d'en redessiner la culture maritime. Voici l'histoire de cette épopée discrète, qui continue d'inspirer ceux qui aiment la Méditerranée pour ce qu'elle a de plus libre.

Qu'est-ce que l'off-shore et pourquoi Saint-Tropez ?

L'off-shore, terme anglo-saxon littéralement traduit par "au large", désigne la pratique de la navigation à grande vitesse en mer ouverte, hors des zones portuaires. Plus spécifiquement, il désigne une catégorie de bateaux à moteur conçus pour traverser la haute mer à des vitesses extrêmes, souvent au-delà de 100 nœuds (185 km/h), parfois bien au-delà.

Ces bateaux, contrairement aux voiliers ou aux yachts classiques, n'ont qu'une seule mission : aller vite, très vite, sur des distances longues. Leur architecture est dictée par cette obsession : coque profilée en V profond pour fendre les vagues, moteurs surpuissants, équipage limité, équipements de sécurité spécifiques.

Saint-Tropez est devenue la capitale officieuse de cette culture pour quatre raisons convergentes. Une géographie idéale d'abord : la baie de Saint-Tropez offre des eaux profondes, abritées des grands vents, et un accès direct à des zones de navigation libre vers Cannes, Monaco, ou la Corse. Une élite mondiale ensuite : depuis les années 60, le village accueille les figures les plus fortunées d'Europe et des Amériques, propriétaires de bateaux d'exception. Un climat doux qui permet la navigation huit à neuf mois par an. Une culture italienne et française enfin, qui croise l'art de l'ingénierie (Pininfarina, Riva, Magnum, Cigarette) et le sens de l'élégance maritime.

Ces quatre conditions ont fait de Saint-Tropez l'épicentre d'un mouvement qui se vit encore aujourd'hui, même si discrètement.

L'âge d'or de l'off-shore tropézien (1960-1990)

L'histoire moderne de l'off-shore commence aux États-Unis dans les années 50, mais elle traverse rapidement l'Atlantique pour s'installer en Méditerranée. Saint-Tropez devient progressivement, entre 1960 et 1990, l'un des trois épicentres mondiaux de la culture off-shore, avec Miami et Monaco.

Dans les années 60, le port de Saint-Tropez voit accoster les premiers bateaux à grande vitesse d'inspiration américaine. Don Aronow, ingénieur visionnaire, fait connaître la marque Magnum Marine au monde entier. Ses bateaux deviennent les outils favoris des armateurs italiens et français basés sur la Côte d'Azur. La Magnum 53, le Magnum 35, le Magnum 27 marquent une génération.

Dans les années 70 et 80, le mouvement s'intensifie. Les courses off-shore se multiplient. La célèbre Powerboat World Championship passe régulièrement par les eaux tropéziennes. Les armateurs commandent leurs bateaux directement aux chantiers américains (Cigarette Racing Team, Magnum, Donzi), italiens (Riva, Pirelli, Fabio Buzzi) et britanniques (Sunseeker, Fairline).

Le Saint-Tropez de cette époque est aussi celui des frères Olivero Mascheroni, des frères Pininfarina, des soirées chez Régine, des descentes à Pampelonne, des dîners au Sénéquier. C'est une culture entière qui se construit autour de ces bateaux, mélangeant ingénierie de haute volée, glamour méditerranéen, et un certain art de vivre qui ne se montre jamais trop, mais qui se reconnaît au premier coup d'œil.

"À Saint-Tropez, le bateau n'était pas un signe extérieur de richesse. C'était une manière de vivre. On partait à l'aube pour Cannes, on déjeunait à Porto-Cervo, on rentrait au coucher du soleil. Tout cela en une journée."

— Un témoin de l'âge d'or off-shore tropézien

Cette équation rare, faite de vitesse, d'élégance et de Méditerranée, est devenue l'une des signatures les plus iconiques de la côte française.

Les marques de bateaux qui ont écrit cette histoire

L'histoire de l'off-shore à Saint-Tropez ne se comprend pas sans nommer les chantiers qui ont produit les machines de cette épopée.

Magnum Marine

Fondée par Don Aronow en Floride en 1966, Magnum Marine devient en quelques années la référence mondiale de l'off-shore de luxe. Les Magnum 53, 27 et 35 traversent l'Atlantique et débarquent dans les ports du Sud de la France. Reconnaissables à leur coque profonde et à leur signature visuelle minimaliste, ils incarnent le style off-shore classique.

Cigarette Racing Team

Également fondée par Don Aronow en 1969, Cigarette Racing Team devient rapidement la marque la plus iconique de la course off-shore. Les Cigarette 30 et 41 Top Gun (popularisés notamment par le film Miami Vice) deviennent des objets de culte mondial. À Saint-Tropez, plusieurs armateurs commandent leurs Cigarette directement à Miami pour les faire convoyer par cargo.

Riva

Si Riva est plus connu pour ses bateaux de plaisance (Aquarama notamment), le chantier italien a aussi produit des modèles à vitesse plus élevée dans les années 80. La présence Riva à Saint-Tropez est massive depuis 1960, et les Aquarama amarrés dans le vieux port restent encore aujourd'hui un symbole visuel iconique de la ville.

Fabio Buzzi (FB Design)

Fabio Buzzi est l'un des plus grands constructeurs italiens d'off-shore. Ses bateaux ont remporté des dizaines de courses mondiales. À Saint-Tropez, plusieurs propriétaires italiens en commandent dans les années 80-90, faisant entrer le port dans l'élite mondiale du racing.

Sunseeker, Fairline, Pershing

Plus tard, dans les années 90-2000, les chantiers britanniques (Sunseeker) et italiens (Pershing, Wally Tender) viennent enrichir la flotte tropézienne avec des modèles plus modernes, capables de réconcilier vitesse et confort. Les Pershing 64, 72 et 88 deviennent les nouveaux étendards de la culture off-shore à la française.

Les pilotes et figures emblématiques

L'off-shore à Saint-Tropez ne serait rien sans les figures humaines qui l'ont fait vivre. Voici quelques-unes des plus marquantes.

Stefano Casiraghi (1960-1990)

Mari de Caroline de Monaco, Stefano Casiraghi est probablement la figure la plus iconique de l'off-shore européen des années 80. Pilote redoutable, vainqueur de plusieurs championnats du monde de course off-shore, il était basé en partie à Monaco mais traversait régulièrement la baie tropézienne lors d'entraînements ou de courses. Il meurt tragiquement en 1990, au large de Monaco, lors du championnat du monde. Sa disparition marque une rupture dans la culture off-shore méditerranéenne. Son fils Pierre Casiraghi reprendra plus tard le flambeau, en mer.

Carlo Bonomi

L'industriel italien Carlo Bonomi a été l'un des plus grands champions d'off-shore du XXe siècle, avec plusieurs titres mondiaux à son actif dans les années 70. Sa présence régulière à Saint-Tropez à l'époque de son apogée a contribué à l'aura italienne du port tropézien.

Don Aronow (1927-1987)

Sans Don Aronow, il n'y aurait pas eu Magnum Marine, ni Cigarette Racing Team, ni l'esthétique off-shore que l'on connaît. Aronow vivait à Miami mais voyageait régulièrement à Saint-Tropez pour livrer ses bateaux aux propriétaires européens et participer à des courses. Sa mort tragique en 1987, abattu devant ses ateliers à North Miami Beach, reste l'un des mystères de l'histoire maritime américaine.

Les armateurs anonymes

Au-delà des figures publiques, l'off-shore tropézien était surtout animé par une multitude d'armateurs discrets, industriels italiens, héritiers monégasques, hommes d'affaires américains et asiatiques, qui possédaient des bateaux de course dans le port de Saint-Tropez et les sortaient en mer plusieurs fois par mois. Leur anonymat fait partie du code de la culture off-shore : on ne se montre pas, on roule.

Les lieux mythiques de la culture off-shore tropézienne

La géographie tropézienne a façonné autant la culture off-shore que les bateaux eux-mêmes. Voici les lieux indissociables de cette épopée.

Le vieux port de Saint-Tropez

Cœur historique de la culture off-shore française, le vieux port voit défiler chaque été les plus beaux bateaux du monde. Les anneaux les plus convoités, ceux qui font face au quai Suffren et à la place aux Herbes, sont réservés depuis des décennies aux mêmes familles. C'est sur ces quais que se font les rendez-vous matinaux des équipages avant les sorties en mer.

La baie de Pampelonne

De l'autre côté de la presqu'île, la baie de Pampelonne est le terrain de jeu privilégié des off-shore. Vaste, profonde, bien dégagée, elle permet aux bateaux rapides de manœuvrer en toute liberté. La plage de Pampelonne, avec ses paillotes mythiques (Club 55, Tahiti Beach, Pomme de Pin Ramatuelle), reste la destination préférée pour un déjeuner les pieds dans le sable avant de repartir vers Cannes ou Cavalaire.

Cap Lardier et Cap Taillat

À l'est de Pampelonne, les caps Lardier et Taillat marquent le début de zones plus sauvages où les off-shore aiment à tester leur vitesse de pointe sur des trajectoires longues. Les sorties matinales se font souvent dans cette direction, pour échapper à la foule estivale du port.

Le golfe de Cavalaire et la presqu'île de Giens

Plus à l'ouest, le golfe de Cavalaire et la presqu'île de Giens offrent des navigations longues et techniques. C'est ici que se déroulent encore aujourd'hui plusieurs raids de bateaux vintage et de cigarette boats.

La route Saint-Tropez / Cannes / Monaco

L'axe Saint-Tropez vers Cannes (50 km en mer) et au-delà vers Monaco (130 km) est l'autoroute symbolique de l'off-shore méditerranéen. Cette ligne, parcourue en 30 minutes par les plus rapides, structure géographiquement toute la culture off-shore française et monégasque.

La renaissance contemporaine et les raids vintage

Après une période plus discrète dans les années 2000-2010, la culture off-shore connaît depuis 2015 environ une véritable renaissance contemporaine, portée par plusieurs phénomènes convergents.

Le retour du vintage

Les Cigarette Racing des années 80 et les Magnum 53 anciens sont redevenus des objets de culte. Des collectionneurs européens rachètent ces bateaux vintage, les restaurent dans leur version originale, et les remettent en mer. À Saint-Tropez, on croise régulièrement des Cigarette Top Gun restaurés naviguant dans la baie comme dans leurs plus belles années. Ces bateaux atteignent désormais des prix élevés sur le marché de la collection.

Les raids méditerranéens

Plusieurs raids annuels organisés depuis 2018 célèbrent cette culture : Saint-Tropez Cigarette Run, raid Cannes-Saint Tropez vintage, rallyes Riva. Ces événements, souvent privés, rassemblent les propriétaires de bateaux historiques pour des journées de navigation entre les ports mythiques de la Côte d'Azur.

Une nouvelle génération

Une nouvelle génération d'amateurs, souvent issue du yachting ou de l'automobile collection (Ferrari Classiche, Mercedes 300SL, etc.), redécouvre la culture off-shore. Ces nouveaux passionnés mélangent l'esthétique vintage et les exigences contemporaines. Ils sont les héritiers naturels de l'âge d'or tropézien.

Une culture esthétique reconnue

Le monde de la mode, du design et des médias premium redécouvre l'esthétique off-shore : couleurs, codes vestimentaires, références graphiques. Des magazines comme Boat International, Robb Report, Yachting France et The Rake publient régulièrement des dossiers sur cette culture qui revient au goût du jour.

L'esthétique off-shore : codes vestimentaires d'une élégance maritime

Au-delà des bateaux eux-mêmes, l'off-shore tropézien a généré sa propre esthétique vestimentaire, qui s'est imposée comme l'une des grammaires les plus iconiques de la Côte d'Azur. Voici les codes.

Les couleurs : bleu marine, blanc, écru

La palette off-shore est restreinte mais immuable. Le bleu marine profond évoque la mer en pleine journée. Le blanc, omniprésent, structure les silhouettes et reflète la lumière. L'écru et le sable apportent la chaleur des plages méditerranéennes. Les rouges et orangés (rappelant les cocardes ou les drapeaux de course) ponctuent ponctuellement la palette mais restent rares. Aucun motif chargé : la couleur unie domine.

Les matières : coton, lin, maille piquée

Les matières naturelles sont reines. Le coton épais (220-280 g/m²) pour les t-shirts. Le lin pour les chemises. La maille piquée pour les polos. Le jersey marin pour les pulls de fin de journée. Aucune matière synthétique, aucun nylon brillant. La sobriété du tissu compte autant que sa qualité.

Les pièces signature

Quelques pièces définissent la silhouette off-shore tropézienne :

  • Le t-shirt blanc ou marine en coton épais, coupe droite, sans logo voyant
  • Le polo piqué dans les tons sobres (blanc, marine, beige) pour les soirées sur le port
  • La chemise en lin blanche ou bleu ciel, ouverte au col, manches relevées
  • Le pantalon en lin clair ou le chino sable
  • Les mocassins en cuir patiné, ou les espadrilles en toile
  • La casquette marine, élément discret mais signature
  • Les lunettes de soleil de forme classique (Persol, Ray-Ban Aviator, Carrera vintage)
  • La montre de plongée ou de marine, sur bracelet cuir vieilli

L'attitude : élégance sans effort

L'off-shore tropézien n'aime pas l'effort visible. La silhouette doit paraître spontanée, comme si la personne sortait simplement d'une journée en mer. Pas de pli marqué, pas de bijoux ostentatoires, pas de logos surdimensionnés. Le hâle de la peau, la légère décoloration du tissu sous le sel et le soleil, voilà ce qui signe l'authenticité. C'est exactement l'inverse de l'élégance ostentatoire d'autres ports méditerranéens.

Pourquoi TAFANELLI rend hommage à cette culture

Chez TAFANELLI, nous travaillons depuis le début à honorer les grandes cultures maritimes méditerranéennes : la pêche aux oursins en Corse, le plongeur en apnée des criques de Calvi, la tradition des bergers du Cap Corse. L'off-shore tropézien fait partie de ces patrimoines vivants qui méritent une place dans notre vocabulaire vestimentaire.

Cette culture n'appartient pas qu'à la Côte d'Azur. Elle appartient à toute la Méditerranée : aux Italiens qui pilotaient leurs Magnum vers Porto-Cervo, aux Monégasques qui filaient vers la Corse, aux Tropéziens qui traversaient le golfe vers Cannes, et même aux Corses qui voyaient ces bateaux passer au large de leurs côtes les jours de mer calme.

C'est dans cet esprit que nous avons conçu notre pièce hommage à cette culture : Le Sportmer Navy. Un t-shirt en coton 280 g/m² fabriqué en France, dans une teinte marine profonde qui rappelle exactement la couleur de la coque d'un Cigarette Top Gun au crépuscule, ou celle d'une Magnum 53 amarrée au quai Suffren.

La sérigraphie au dos évoque l'univers maritime de course, sans ostentation, dans l'esprit qui distingue les vrais connaisseurs. C'est une pièce qui se porte aussi bien à bord d'un bateau au large de Pampelonne qu'au déjeuner d'une terrasse à Sant'Antonino. Une pièce intemporelle, qui se patine, et qui n'a pas besoin de raconter d'où elle vient à quiconque ne saurait pas la lire.

Pour découvrir notre univers maritime complet, parcours nos autres pièces autour de la mer : Le Sportmer Saint-Tropez, Le Plongeur de Calvi, La Pêche aux Oursins. Ensemble, elles composent ce que nous appelons l'art de vivre insulaire.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre un bateau off-shore et un yacht classique ?

Un bateau off-shore est conçu pour la vitesse pure et la navigation en haute mer. Il privilégie l'aérodynamisme, la puissance motrice et l'agilité au détriment du confort. Un yacht classique, à l'inverse, privilégie le confort, les espaces de vie, l'autonomie et la possibilité de croisières longues. Un bateau off-shore mesure généralement entre 9 et 18 mètres avec deux ou trois moteurs hors-bord ou inboard surpuissants, tandis qu'un yacht classique peut atteindre 50 mètres et plus avec une vitesse de croisière modeste.

Pourquoi Saint-Tropez est-elle devenue la capitale française de l'off-shore ?

Quatre raisons : sa géographie idéale (eaux profondes, baie abritée), sa proximité avec d'autres capitales nautiques (Monaco, Cannes, Porto-Cervo), la présence d'une élite mondiale habitant la ville en été depuis les années 60, et la culture italienne et française qui a croisé l'art de l'ingénierie nautique avec un certain sens de l'élégance maritime. Cette équation a fait du port tropézien un épicentre rare de la culture off-shore mondiale.

Quelles sont les marques de bateaux off-shore les plus iconiques ?

Cinq marques dominent la culture off-shore moderne et historique : Magnum Marine (fondée par Don Aronow en 1966), Cigarette Racing Team (également fondée par Aronow en 1969), Donzi, Fabio Buzzi (FB Design) côté italien, et plus récemment Pershing, Wally Tender et Sunseeker pour les versions luxe contemporaines. Chacune incarne une époque et une philosophie différente de l'off-shore.

L'off-shore est-il encore pratiqué aujourd'hui à Saint-Tropez ?

Oui, mais sous une forme évoluée. Les courses pures à très haute vitesse sont devenues plus rares (réglementations, sécurité). En revanche, la pratique de la navigation rapide entre les ports méditerranéens reste très active, et la collection de bateaux off-shore vintage connaît une vraie renaissance depuis 2015. Plusieurs raids annuels (Saint-Tropez Cigarette Run, rallyes Riva) célèbrent cette culture.

Quels sont les codes vestimentaires de la culture off-shore ?

L'esthétique off-shore tropézienne repose sur une palette restreinte (bleu marine, blanc, écru), des matières naturelles (coton épais, lin, maille piquée), des pièces signature sobres (t-shirt blanc ou marine, polo, chemise en lin, chino sable, mocassins en cuir vieilli, casquette marine, lunettes Persol ou Ray-Ban). L'attitude générale est celle d'une élégance sans effort, ennemie de l'ostentation.

Quel t-shirt porter pour incarner l'esprit off-shore ?

Le t-shirt off-shore idéal est en coton épais (220 à 280 g/m²), dans un coloris bleu marine profond ou blanc neige, à la coupe droite ou légèrement oversized, sans logo voyant, avec éventuellement un détail discret au dos. Le Sportmer Navy de TAFANELLI est notre proposition pour incarner cet esprit, dans une fabrication française premium qui se patine élégamment avec le temps et les vents marins.

Qui était Stefano Casiraghi et pourquoi est-il important pour cette culture ?

Stefano Casiraghi (1960-1990) était l'époux de la princesse Caroline de Monaco et l'un des plus grands champions d'off-shore de son époque, vainqueur de plusieurs championnats du monde. Sa présence régulière dans les eaux entre Monaco, Saint-Tropez et la Sardaigne dans les années 80, son glamour assumé et sa fin tragique en course en font une figure tutélaire de la culture off-shore méditerranéenne.

Pour aller plus loin dans l'univers maritime TAFANELLI

L'off-shore à Saint-Tropez s'inscrit dans un univers maritime plus vaste que nous célébrons chez TAFANELLI à travers plusieurs articles et pièces. Pour prolonger la lecture :

Et pour découvrir le t-shirt Sportmer Navy, hommage TAFANELLI à cette culture maritime intemporelle, rendez-vous sur sa fiche produit dédiée ou parcourez l'ensemble de notre collection complète. Livraison offerte en France métropolitaine, expédition dans la journée pour toute commande passée avant 14h.

L'off-shore tropézien n'est plus seulement une culture. C'est une manière de regarder la Méditerranée. Et nous espérons l'avoir un peu mieux honorée avec ces lignes.

A PRESTU,
TAFA

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