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Plaine Orientale saison 2 tournée à Bastia : la Corse qui se raconte enfin à elle-même
Jul 9, 2026

Plaine Orientale saison 2 tournée à Bastia : la Corse qui se raconte enfin à elle-même

Plaine Orientale saison 2 tournée à Bastia : la Corse qui se raconte enfin à elle-même

Chronique d'un futur hit signé Pierre Leccia, sur nos terres, avec nos visages.

Il y a des étés où l'on croise des caméras dans les ruelles de Terra Vecchia. Où l'on aperçoit un projecteur derrière une fenêtre du vieux port. Où l'on entend, entre deux terrasses de la place Saint-Nicolas, un régisseur crier « moteur » dans la lumière blanche du milieu de journée.

Cet été 2026 en est un.

À Bastia, la saison 2 de Plaine Orientale est en tournage. La série polar signée Pierre Leccia pour Canal+, produite par Image & Cie et Mediawan, revient poser ses caméras dans notre ville. Après une première saison qui a marqué les esprits, l'équipe est de retour, avec un casting corse au sommet et une ambition claire : raconter la Corse contemporaine avec ses zones d'ombre, sa lumière crue, ses silences et sa violence. Le polar méditerranéen que l'on attendait depuis Mafiosa.

Chez TAFANELLI, on regarde ça avec une émotion particulière. Parce que Bastia, c'est notre ville. Parce que la Corse racontée par des Corses, avec des acteurs corses, dans une lumière corse, c'est exactement ce que l'on tente de faire dans nos vêtements, depuis le premier dessin.

Cet article est notre déclaration d'amour à ce projet, à cette équipe, à cette Corse qui se remet à parler d'elle-même. Voici ce que l'on sait, ce que l'on espère, et ce que TAFANELLI porte en écho à cette nouvelle saison.

Bastia devient plateau : la Corse tourne son polar

Cet été, quand vous descendez le boulevard Paoli en fin d'après-midi, il y a de fortes chances que vous croisiez un camion technique garé en double file, un talkie-walkie posé sur un capot, ou une équipe de figurants attablés en terrasse avec la même bière fraîche que tout le monde. La saison 2 de Plaine Orientale tourne à Bastia depuis plusieurs semaines déjà, et la ville en porte les traces discrètes mais partout visibles.

Les rumeurs bastiaises circulent vite. On raconte qu'une scène a été tournée sur le port de plaisance, une autre dans la citadelle, une troisième dans la vieille église Saint-Jean-Baptiste. Les baladeurs matinaux ont aperçu Jean-Philippe Ricci en repérage sur le Boulevard Général de Gaulle. Les habitants du Fango ont vu passer un plan de nuit filmé au drone, avec projecteurs plantés sur les toits. Un ami restaurateur nous a glissé, en confidence, qu'il avait servi le déjeuner à toute l'équipe technique un mercredi de juin.

Ce qui frappe, c'est la manière dont l'équipe de production s'inscrit dans la ville sans la brusquer. Pas de fanfare, pas de communiqués tapageurs. Un tournage discret, respectueux, soutenu par Corsica Pôle Tournages, et qui semble avoir compris qu'on ne filme pas Bastia comme on filme n'importe quelle ville portuaire française. Bastia demande du temps. Elle se donne à voir seulement à ceux qui prennent la peine de la comprendre.

Pour nous, c'est un signal fort. Pendant des années, la Corse n'a été filmée que par des équipes extérieures, souvent avec un regard exotique, parfois caricatural. Là, on sent que quelque chose a changé. La Corse ne se raconte plus à travers les yeux des autres. Elle prend le crayon, elle écrit son scénario, elle choisit ses cadrages. Et c'est un moment historique.

Pour prolonger le voyage à Bastia et découvrir ce qui rend la ville si photogénique, on vous invite à lire notre guide complet des 15 incontournables de Bastia et notre chronique de la San Ghjuva, la nuit du feu de la Saint-Jean qui embrase la baie chaque 23 juin.

Plaine Orientale, la nouvelle Mafiosa signée Pierre Leccia

Pour comprendre ce qui se joue à Bastia cet été, il faut d'abord regarder qui tient les commandes de ce projet. Pierre Leccia, réalisateur et scénariste, n'est pas un débutant. Ceux qui suivent le polar français depuis quinze ans savent qu'il a signé, avec Olivier Marchal, plusieurs saisons de Braquo, l'une des séries qui ont posé les codes du polar noir français contemporain sur Canal+. Il connaît le genre, il connaît les codes, il connaît les pièges.

Avec Plaine Orientale, coécrite avec Aurélie Teisseire, il ramène ce savoir-faire chez lui, en Corse. Le résultat, c'est un polar ancré, dur, contemporain, qui tourne autour du pôle anti-mafia à Bastia. Le personnage principal, Reda, joué par Raphaël Acloque, est confronté à sa demi-sœur Ines, jeune magistrate parisienne qui débarque en Corse pour rejoindre ce pôle. Le décor est planté. Deux mondes, deux générations, deux visions du droit et du sang. Bastia comme théâtre.

Pour ceux qui ont grandi avec Mafiosa, la série culte de Canal+ diffusée de 2006 à 2014, l'ADN est immédiatement reconnaissable. Même Canal+ comme diffuseur. Même terrain, l'île. Même sujet, les liens invisibles entre pouvoir, argent, famille et violence. Mais un traitement plus contemporain, plus international, plus sec. Là où Mafiosa jouait le baroque, Plaine Orientale semble jouer la précision.

Le fait que Canal+ Image & Cie, filiale de Mediawan, soit derrière la production dit tout du niveau d'ambition. Mediawan, c'est le groupe qui produit aujourd'hui les plus grosses séries européennes (Le Bureau des Légendes, Marseille, La Fièvre). Ce n'est pas un projet régional isolé. C'est un projet national, avec des moyens nationaux, tourné sur un territoire qui n'avait jamais bénéficié d'une telle exposition depuis Mafiosa.

Nicole Collet à la production, Pierre Leccia à la réalisation, Aurélie Teisseire au scénario. Un trio qui pèse, sur un projet qui pèse, dans un territoire qui compte. C'est exactement la cohérence dont la Corse avait besoin pour être racontée à hauteur d'homme.

Un casting corse au sommet : Ricci, Fraticelli, Appietto, Federicci

Un casting de série vaut ce que valent les visages qu'il rassemble. Et sur Plaine Orientale, ces visages sont une déclaration.

D'abord, Jean-Philippe Ricci. Celui qui a marqué la France entière dans Un Prophète de Jacques Audiard, dans le rôle du corse Vettori. Un des grands acteurs corses de sa génération, capable d'un silence qui pèse plus qu'un dialogue. Sa seule présence au générique change le tempo de la série. On sait qu'on va voir quelque chose de vrai.

Ensuite, Éric Fraticelli. Le comédien corse culte, celui de la troupe des Barbouzes, humoriste rare, capable de passer de la comédie la plus populaire au drame le plus contenu. Son sourire suffit à installer une scène. Son accent corse est un instrument. Il est de tous les grands moments culturels de l'île depuis vingt ans.

Cédric Appietto, comédien bastiais de théâtre et de cinéma, présent depuis longtemps dans les grandes fictions corses. Il porte cette gravité méditerranéenne particulière, ce regard qui semble avoir vu passer beaucoup de choses avant d'arriver devant la caméra.

Jean-Christophe Federicci, autre trajectoire fascinante : ancien basketteur professionnel devenu comédien, il incarne cette Corse physique, ce corps qui parle avant les mots. Sa présence à l'écran dégage une autorité naturelle rare.

Michel Ferracci, Petru Bracci, Jean-Marc Michelangeli qui joue le rôle du Maire de Bastia Antoine Santelli, Denis Pierinelli, Petru-Antone Vesperini, Bruno Magne. Une brigade corse au grand complet, qui donne à la série cet ancrage territorial qu'aucune tentative extérieure ne pourrait produire.

À ce noyau corse s'ajoute un casting international de premier plan. Veerle Baetens, actrice belge oscarisable révélée dans The Broken Circle Breakdown. Antonia Desplat, fille du compositeur oscarisé Alexandre Desplat, en pleine ascension. Lina El Arabi, actrice française d'origine marocaine remarquée dans Noces et Mektoub my Love, qui incarne Ines la magistrate parisienne. Raphaël Acloque dans le rôle principal de Reda. Aurélien Gabrielli, Fatima Adoum, Julie Ledru, Adrien Castagne, Henri-Noël Tabary.

Ce mariage entre le local et l'international, entre le corse profond et le grand cinéma français, c'est exactement ce qui donne à cette série sa signature unique. Ni film exotique tourné par des étrangers, ni production purement régionale. Un objet culturel hybride, ambitieux, ancré, ouvert. Comme la Corse elle-même, quand elle est fidèle à ce qu'elle est.

Bastia comme personnage : la ville et ses ruelles en majesté

Dans un polar bien fait, la ville n'est jamais un décor. C'est un personnage. Et Bastia est un personnage riche, complexe, jamais docile.

Il y a d'abord la citadelle, avec ses murailles ocre et ses ruelles étroites qui montent vers la place du Donjon. Terrain idéal pour les scènes de filature nocturne, de rendez-vous à voix basse, de vieux règlements de compte. Les hauteurs de la citadelle offrent aussi un panorama sur toute la baie, cadrage classique du polar contemplatif.

Il y a le vieux port, avec ses barques colorées serrées contre le quai, ses cafés qui ouvrent tôt, ses pêcheurs qui rentrent au petit matin. Un décor qui a toujours fasciné les cinéastes, mais que peu ont su filmer avec la précision qu'il mérite. Pierre Leccia semble avoir compris qu'il fallait filmer le vieux port à l'aube ou au crépuscule, jamais au zénith.

Il y a la place Saint-Nicolas, la plus grande d'Europe selon les Bastiais, avec sa statue de Napoléon en toge romaine, ses platanes centenaires, son café des Palmiers. Décor parfait pour les scènes de discussion politique, pour les rendez-vous ambigus, pour les moments où deux personnages doivent se croiser sans être vus.

Il y a Terra Vecchia, le vieux quartier populaire qui grimpe derrière le port, ses linges suspendus entre les fenêtres, ses balcons de fer forgé qui menacent de tomber depuis un siècle et qui ne tombent jamais. Terrain sensible, filmé rarement avec justesse, souvent avec condescendance. On espère que Plaine Orientale saura le respecter comme il le mérite.

Il y a l'église Saint-Jean-Baptiste, dont les deux tours dominent tout le paysage bastiais. Il y a la chapelle Saint-Roch. Il y a la marina et sa nouvelle esthétique en béton clair. Il y a le Boulevard Paoli, artère commerçante nerveuse, et le Boulevard Général de Gaulle, plus solennel, plus institutionnel.

Bastia n'est pas une carte postale. C'est une ville dense, parfois âpre, souvent belle, jamais consensuelle. Le pari de Pierre Leccia et de son équipe, c'est de la filmer comme elle est, sans la lisser, sans la mépriser. Le pari, c'est de faire de Bastia un personnage principal, au même titre que Reda et Ines. Si le pari est tenu, la série entrera dans l'histoire du polar français.

De Bastia à Aléria, la Plaine Orientale prend enfin la lumière

Le titre de la série n'est pas anodin. La Plaine Orientale, c'est cette bande de terre qui s'étire de la Casinca au sud de Bastia jusqu'à Solenzara, en longeant toute la côte est de l'île. Une région agricole et viticole, souvent oubliée du tourisme de masse, plus discrète que la Balagne ou le Sud, plus dure, plus laborieuse, plus rurale.

C'est le pays de la Casinca, avec ses villages perchés sur les crêtes (Loreto-di-Casinca, Vescovato, Castellare-di-Casinca), qui surplombent la plaine comme des sentinelles. Le pays de la vallée du Golo, qui a nourri des générations de familles corses avant que le tourisme n'invente d'autres géographies. Le pays d'Aléria, l'antique capitale romaine de la Corse, dont les ruines racontent une histoire longue de deux mille cinq cents ans.

La Plaine Orientale, c'est aussi le pays des grands domaines viticoles corses. Domaine de Torraccia, Domaine Alziari, Clos Nicrosi, Domaine Antoine Arena. La côte est produit les vins qui font aujourd'hui la fierté de la Corse, avec des cépages autochtones (Vermentinu, Nielluccio, Sciaccarellu) qui n'existent nulle part ailleurs. Une région qui travaille, qui produit, qui pense.

C'est aussi le pays de Ghisonaccia, ville-carrefour de la plaine, longtemps décriée pour son urbanisme rapide, aujourd'hui en pleine réinvention. Le pays de Solenzara, à la frontière avec le sud rocheux, dernier village de la plaine avant les massifs de l'Alta Rocca. Le pays de la lagune de Diane, où l'on élève les huîtres depuis l'Antiquité romaine.

Cette région, le cinéma français ne l'a presque jamais filmée. Il a préféré la Balagne pour sa lumière (Calvi, Île-Rousse), le Sud pour ses paysages spectaculaires (Bonifacio, Porto-Vecchio), le Cap Corse pour son mystère. La Plaine Orientale est restée dans l'angle mort du regard. Choisir ce nom pour une série corse, c'est faire un geste politique et culturel fort. C'est dire que la Corse ne se réduit pas à ses côtes cartes postales. C'est dire qu'il y a une Corse profonde, une Corse agricole, une Corse ouvrière, une Corse qui tient debout par le travail et le silence. Et que cette Corse-là mérite aussi son image.

Pour prolonger la lecture sur les vins de la Plaine Orientale et l'identité viticole corse, notre guide complet des vins corses AOC 2026 retrace toute la géographie des domaines de l'île.

Pierre Gambini à la musique : le corse contemporain à l'écran

Un dernier signal qui ne trompe pas sur l'ambition du projet : la musique originale de la série est confiée à Pierre Gambini.

Pour les initiés, ce nom claque. Pierre Gambini est l'un des compositeurs et interprètes corses les plus importants de sa génération. Ancien membre de l'aventure musicale I Muvrini au tournant des années 2000, il a construit depuis une œuvre solo puissante, à la croisée du chant traditionnel corse (paghjella, terzetti), de la musique de chambre, du folk contemporain et de la ballade méditerranéenne.

Son album Fughjimi appressu reste une référence dans le paysage musical corse contemporain, et ses collaborations avec des artistes comme Antoine Ciosi, Petru Guelfucci ou plus récemment des musiciens continentaux comme Cali ou Zaz, ont fait de lui un pont culturel majeur entre la Corse et la France musicale.

Confier la partition d'une série polar de Canal+ à Pierre Gambini, c'est faire un choix éditorial fort. C'est refuser la musique de synthèse hollywoodienne. C'est refuser les cordes anonymes du polar générique. C'est choisir de raconter la Corse avec sa propre voix musicale, ses propres timbres, ses propres silences. C'est faire du son un personnage supplémentaire.

On imagine déjà ce que ça pourrait donner. Une paghjella masculine à trois voix qui monte pendant une scène d'enterrement à Corte. Un solo de cetera qui s'installe sur un plan de coucher de soleil au-dessus de la baie de Bastia. Un chant en langue corse qui accompagne un travelling nocturne dans les ruelles de Terra Vecchia. Si Pierre Leccia et Pierre Gambini se sont vraiment fait confiance, la bande-son de Plaine Orientale pourrait devenir la meilleure ambassade musicale de la Corse contemporaine à l'échelle nationale.

Un signal supplémentaire d'une chose que l'on répète chez TAFANELLI depuis le premier jour : quand la Corse se raconte à elle-même, avec ses propres artistes, elle produit quelque chose que personne d'autre ne peut faire. Ni Paris, ni Marseille, ni Los Angeles.

Ce que TAFANELLI porte en écho à cette Corse polar

On ne fabrique pas des vêtements pour illustrer une série télévisée. On fabrique des vêtements pour raconter un territoire. Mais quand un projet audiovisuel raconte le même territoire que le nôtre, avec la même précision, la même honnêteté, il y a forcément des ponts naturels qui se dessinent entre les univers. Voici, pièce par pièce, ce que TAFANELLI porte en écho à l'esprit Plaine Orientale.

Le Corsica 1755, l'identité en lettres capitales

Notre t-shirt Le Corsica 1755 porte l'année de la Constitution corse de Pascal Paoli, la première constitution démocratique moderne d'Europe. C'est notre pièce la plus historique, la plus politique au sens noble. Un vêtement qui dit d'où l'on vient, sans démagogie, sans folklore. Exactement le ton que Plaine Orientale cherche à installer.

La Roccapina, le mythe et le paysage

La veste huilée Roccapina, tirée du rocher-lion du sud de la Corse, est notre pièce la plus statutaire. Une veste de saison intermédiaire, coupée pour durer, taillée dans un coton huilé qui traverse les années. Une pièce que porterait volontiers un des personnages secondaires de Plaine Orientale, un ancien du village qui sait tout mais qui ne dit rien.

Le Bandana corse, l'accessoire signature

Notre bandana corse reprend la symbolique de la Tête de Maure sur un carré de coton fin, à porter au cou, aux cheveux ou en pochette. L'accessoire discret qui affirme l'identité sans surjouer. Le genre de détail qu'un excellent directeur artistique pourrait glisser sur un personnage de la série.

Le Plongeur de Calvi, la Méditerranée intime

Notre t-shirt Le Plongeur de Calvi raconte l'intimité entre un plongeur en apnée et sa mer. Une pièce contemplative, qui parle du rapport ancestral entre le Corse et sa Méditerranée. Un rapport que Plaine Orientale explorera forcément à sa manière, dans ses scènes de bord de mer.

La casquette Requin Méditerranée Club

Notre casquette Requin Méditerranée Club évoque la puissance sauvage de la mer corse, le prédateur qui rappelle qu'ici, la beauté ne se donne pas gratuitement. Un accessoire qui a exactement l'énergie du polar méditerranéen.

La capsule Misíncu x TAFANELLI, l'exclusivité Cap Corse

Notre prochaine collaboration avec l'hôtel Misíncu au Cap Corse, portée par une sirène couronnée trident en main émergeant des eaux du Cap, incarne ce mélange de mythe et de contemporain qui fait la Corse d'aujourd'hui. La série et cette capsule partagent la même racine visuelle.

Toutes ces pièces sont fabriquées en France, dessinées à la main, éditées en série limitée, sérigraphiées par notre atelier partenaire. Comme la série de Pierre Leccia, elles refusent le raccourci et l'imitation. Elles préfèrent la lenteur, le travail bien fait, la présence sincère.

Rendez-vous devant Canal+, et d'ici là, sur nos terres

La date de diffusion officielle de la saison 2 de Plaine Orientale n'est pas encore annoncée. On peut raisonnablement l'imaginer pour le premier semestre 2027, après une phase de post-production qui devrait durer plusieurs mois. En attendant, l'équipe de Pierre Leccia continue de tourner dans nos rues, dans notre lumière, avec nos visages.

Ce que cette série représente pour la Corse dépasse largement son format et son sujet. Elle représente un moment culturel rare, où une île choisit de se raconter à elle-même, avec ses propres artistes, ses propres langues, ses propres silences. Un moment que la Corse n'avait plus vécu depuis les grandes années de Mafiosa. Un moment qui, si la réception est à la hauteur du casting et des ambitions affichées, pourrait ouvrir une décennie entière de fictions corses de qualité.

Chez TAFANELLI, on regarde ce moment avec fierté et responsabilité. Fierté, parce que notre ville, Bastia, redevient un lieu de fiction, un décor de récits, une matière culturelle qui compte. Responsabilité, parce que porter un vêtement TAFANELLI ne devrait plus jamais être un geste anodin. C'est un geste qui inscrit celle ou celui qui le porte dans une histoire plus grande, celle d'une Corse qui reprend la parole, qui se raconte, qui existe pleinement dans le paysage culturel français.

En attendant la diffusion sur Canal+, on vous invite à vivre la Corse en vrai, à la parcourir, à l'aimer, à la porter. Nos revendeurs amis, de la Balagne au Var, portent nos pièces cet été, dans les endroits où la Corse se donne à voir dans sa vérité.

Retrouvez notre carte interactive des revendeurs pour découvrir les dix adresses où TAFANELLI est disponible en boutique. Et rendez-vous ici même, sur notre journal, pour la suite de nos chroniques culturelles corses.

À très vite.

En passant par la Corse, le client devient un ami.

TAFANELLI

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